Confinement souple ou "très serré" : au sein du gouvernement, deux camps s'opposent

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L'objectif du gouvernement est "que les enfants puissent continuer d'aller à l'école" mais "rien n'est exclu", dont un allongement des vacances de février pour freiner l'épidémie du Covid-19, a indiqué jeudi son porte-parole Gabriel Attal.

Désormais, "différents scénarios" sont à l'étude pour lutter contre la propagation du virus, a ajouté Gabirel Attal "dont un confinement très serré".

" Des variants se développent à un rythme important ", a poursuivi Garbiel Attal.

Pour l'exécutif, ces variants changent la donne mais rendent les décisions politiques plus compliquées encore car l'urgence est peut être moins palpable pour la population, lassée déjà par presque une année de restrictions.

L'épidémie, a-t-il rappelé, a atteint "un plateau haut", avec "une incidence qui augmente et une pression sur l'hôpital qui augmente".

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Le président Emmanuel Macron a demandé "des analyses supplémentaires" sur ces différents scénarios avant de.

Il a détaillé: "Plusieurs scénarios, qui vont d'un maintien du cadre actuel à 18h - qu'il a jugé "à ce stade peu probable" jusqu'à un "confinement très serré", sont envisagés". D'après un sondage de l'institut Elabe pour BFM TV publié ce mercredi, un peu plus de la moitié des personnes interrogées (52 %) sont contre un nouveau confinement national strict sur le modèle de celui de mars dernier, et 48 % y sont favorables.

Le chef de l'État s'accorde encore le temps de la réflexion. Cela passerait par le rideau baissé dans les commerces non-essentiels et le retour de l'attestation de déplacement obligatoire dans la journée. "On est presque aujourd'hui au niveau des réanimations du mois d'octobre".

Interrogé sur l'opportunité, comme lors du premier confinement, de fermer les écoles, Gabriel Attal tient à rappeler que "depuis le début on a fait le choix de maintenir le plus possible les écoles ouvertes".

Il a souligné que 1.200.000 Français avaient bénéficié d'une première injection du vaccin et dit qu'Emmanuel Macron est favorable à un "contrôle " des conditions de production et d'exportation des laboratoires qui produisent les vaccins, pour pouvoir expliquer les difficultés. Avec les concertations, il a aussi mis en avant la " transparence ". Le tout, pour tenter de trouver une solution, pour les semaines à venir.

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