Covid-19 : le variant anglais fait craindre un troisième confinement en France

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Selon le responsable de la Santé, "le HCSP (Haut conseil de la santé publique, ndlr) recommande aux Français, et c'est la recommandation que je leur fais également, de ne plus utiliser le masque artisanal qu'on a fabriqué chez soi". Les masques chirurgicaux, eux, filtrent au moins 95% des particules de 3 micromètres.

Les autorités sanitaires veulent inciter les Français à porter les masques les plus filtrants en raison de l'apparition de nouveaux variants plus contagieux que le coronavirus classique, détectés d'abord en Angleterre ou en Afrique du Sud. " 500 000 nouvelles places de vaccination seront ouvertes " à la réservation lundi pour des créneaux disponibles à la fin janvier a-t-il annoncé.

"Si les vaccins sont validés et tous efficaces, oui", tous les Français qui le souhaitent seront vaccinés le 31 août.

Le ministre de la Santé Olivier Véran était l'invité du 20 heures de TF1 ce jeudi soir. Mais en comptant "toutes les personnes qui sont en maladie chronique, plus les personnes âgées de 60 ans et plus, on est plus proches des 25 à 30 millions de personnes, ce qui veut dire que même avec la meilleure organisation et tous les approvisionnements qui arriveraient en temps et en heure, nous ne pourrions avoir vacciné tous les publics fragiles d'ici à l'été", avait-il ajouté pour expliquer la demande du gouvernement de poursuivre l'état d'urgence sanitaire jusqu'à l'automne.

La France pourrait être amenée à "prendre des mesures plus dures" comme un "confinement", si la situation devait évoluer dans le pays, avec une "pente épidémique à l'anglaise", a admis le ministre de la Santé, sur le plateau du 20 heures de TF1, jeudi 21 janvier. Si aucune nouvelle contrainte n'a été annoncée, le ministre est revenu sur les décisions prises en conseil de défense, mercredi à l'Elysée, tout en dressant un point sur la situation épidémique et en répondant à la polémique sur la pénurie de vaccins qui a obligé des centres de vaccination à fermer.

Si pour le moment ce variant représente environ 1,4% du total des contaminations quotidiennes, la France joue "une course contre la montre et je pèse mes mots".

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