Parlement Quand Cécilia Attias, ex-Sarkozy, travaillait à l’Assemblée

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La situation fait tristement écho à la tentative de suicide d'un étudiant dans la nuit de vendredi à samedi à Villeurbanne.

À peine installée, la nouvelle députée a signé un contrat de travail à mi-temps avec Cécilia.

Selon le "Canard enchaîné" Cécilia gagnait à l'époque "3 088 euros net mensuels pour 75,84 heures de travail mensuel".

Selon une enquête du Canard Enchaîné, Cécilia Attias aurait touché 3088 euros net par mois entre 2002 et 2003. Le hic? Aucune trace ne permet d'affirmer que Cécilia Attias a effectivement endossé ces fonctions. Un montant trop, commente l'hebdomadaire, qui se demande s'il ne s'agissait pas d'un emploi fictif, puisque "pas un article, pas le moindre reportage, pas un seul des multiples ouvrages consacrés à l'ex-première dame ne mentionne son boulot d'attachée parlementaire auprès de la députée de Puteaux". Pourtant, cet emploi n'est pas évoqué dans son autobiographie.

"Lorsque (Nicolas Sarkozy) est devenu ministre de l'Intérieur en juillet 2002, elle a continué d'assurer un suivi des dossiers par un contrat à mi-temps d'assistante parlementaire auprès de Joëlle Ceccaldi-Raynaud qui avait succédé à Nicolas Sarkozy à l'Assemblée nationale, fonction qu'elle a occupée 9 mois jusqu'en mars 2003".

Un contrat mais pas de bureau?

L'intéressée n'a rien souhaité dire au Canard enchaîné à ce sujet. En effet, alors que l'ex-Chef de l'état est déjà visé par une enquête pour faux, usage de faux et association de malfaiteurs dans les affaires Karachi ou du financement libyen de sa campagne électorale de 2007, c'est désormais Cécilia Attias, son ex-femme, qui est ce jour visée par une enquête sur fond d'emploi fictif. Aussi, disposait-elle d'un bureau sur place, même si elle avait confié lors de l'émission " Envoyé spécial ", qu'elle travaillait " de façon bénévole ". La situation aurait duré neuf mois, rapporte le cabinet de Nicolas Sarkozy.

Le journal français Le Canard Enchainé a rapporté mercredi que l'ex-épouse de l'ex-président Nicolas Sarkozy avait été payée en tant qu'assistante parlementaire en 2002, mettant en doute si elle avait travaillé pour justifier son salaire.

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