Un premier test réussi avec des passagers à son bord — Hyperloop

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" Grâce à ce test avec des passagers, nous avons répondu avec succès à cette question", se félicite Jay Walder, directeur général de Virgin Hyperloop. Mais de quoi parle-t-on, exactement? C'est Elon Musk, en 2013, qui a décrit le concept de manière très concrète, proposant les bases techniques de ce nouveau moyen de transport.

Mais d'autres start-up se son engouffrées dans la brèche avec notamment outre Virgin, l'américaine Hyperloop Transportation Technologies (HyperloopTT ou HTT) et la canadienne TransPod. Toutefois, elles ne sont pas les seules. C'est d'ailleurs celle qui affiche le plus de progrès.

Le train a embarqué deux passagers, des salariés de Virgin Hyperloop, qui ont parcouru dimanche, sur une piste d'essai, 500 mètres à 15 secondes, atteignant 172 km/h, selon un communiqué de la société.

Les occupants ont fait leur voyage inaugural sur le véhicule XP-2 récemment dévoilé, conçu par BIG (Bjarke Ingels Group et Kilo Design) qui a été construit sur mesure avec la sécurité et le confort des occupants à l'esprit. Ainsi, la nacelle n'a pas atteint la vitesse maximale théorique de l'Hyperloop, qui est de 1 300 km/h. Un premier essai bien loin des vitesses attendues de ce mode de transport expérimental - on espère atteindre les 1000 km/h - mariant en quelque sorte le train et l'avion. Crédits: Virgin HyperloopUne mise en service dès 2030?

À terme, les capsules pourront transporter jusqu'à 28 passagers. Si le projet se concrétise, il sera possible de se déplacer entre Los Angeles et San Francisco en seulement 30 minutes au lieu de six heures en voiture. La société s'est en effet déjà engagée avec l'Arabie Saoudite, Dubaï, mais aussi avec l'État indien de Maharashtra, dans le but de relier les villes de Mumbai et Pune, distantes d'environ 150 kilomètres.

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