La Corée du Nord aurait tiré plusieurs projectiles non identifiés

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Un drapeau nord-coréen flotte au sommet de la tour de 160 mètres de haut dans le village de propagande de Corée du Nord de Gijungdong, dans cette photo prise depuis le village de Tae Sung Freedom près de la ligne de démarcation militaire (MDL), à l'intérieur de la zone démilitarisée séparant les deux Corée, à Paju, Corée du Sud, 30 septembre 2019. Il s'agit d'une distance plus courte que les tirs du 2 mars, mais à une altitude plus élevée.

La Grande-Bretagne, l'Allemagne, la France, l'Estonie et la Belgique ont soulevé jeudi les récents tirs de missiles de la Corée du Nord au Conseil de sécurité de l'ONU, les qualifiant de provocation qui viole les résolutions de l'ONU.

"Les lancements répétés de projectiles comme des missiles balistiques sont un grave problème pour la communauté internationale, y compris notre pays", a réagi peu après le Premier ministre japonais Shinzo Abe devant le Parlement.

Le JCS a déclaré que le dernier test semblait faire partie d'exercices de tir en cours depuis la fin du mois dernier et personnellement supervisé par le leader nord-coréen Kim Jong Un. Selon la présidence sud-coréenne, ces essais ne facilitaient pas les efforts destinés à instaurer une paix durable dans la péninsule sud-coréenne. Elle a aussi testé en décembre un moteur. Kim Jong-un " continue de tester, d'améliorer et de rendre opérationnelles ses forces", a commenté sur Twitter Vipin Narang, un chercheur du MIT spécialiste de l'armement nucléaire.

Il a aussi menacé de faire la démonstration, prochainement, d'une " nouvelle arme stratégique ". La Corée du Sud est derrière la Chine et l'Italie le pays le plus touché par l'épidémie.

A l'inverse, la Corée du Nord, qui a fermé ses frontières et adopté des mesures de confinement drastiques, n'a pas à ce jour annoncé de cas confirmés de contamination sur son sol.

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