AstraZeneca : l’Union Européenne prend une décision radicale contre le vaccin

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Avec moins de cas positifs, moins de malades à l'hôpital, moins de morts et plus de vaccinés, les indicateurs de l'épidémie de Covid-19 s'améliorent, mais les experts sanitaires restent prudents avant les prochaines étapes du déconfinement, jugées à risque. Mais ce n'est pas tout puisque les centres de vaccination pourraient voir de nouveaux venus à partir de mercredi. Le vaccin d'AstraZeneca "nous aidera à la sortie de crise", a-t-il relevé, de Strasbourg où il donnait le coup d'envoi de la Conférence sur l'avenir de l'Europe.

La Commission européenne a annoncé ne pas vouloir renouveler ses contrats de livraison de vaccins auprès la société suédo-britannique après le mois de juin.

Jusqu'au mois dernier, AstraZeneca avait livré un peu plus de 30 millions de doses de ce vaccin alors qu'elle aurait dû en livrer plus de 100 millions.

Au lendemain de l'annonce d'un nouveau contrat européen pour 1,8 milliard de doses du vaccin de Pfizer-BioNtech, Thierry Breton a déclaré que l'UE n'avait pas renouvelé celui avec AstraZeneca qui les lie jusqu'en juin.

Le Premier ministre Jean Castex a appelé samedi les quelque 13 millions de Français de plus de 55 ans qui ne sont pas vaccinés contre le Covid à le faire "avec tous les vaccins, en particulier avec AstraZeneca".

Dès ce lundi 10 mai, tous les Français âgés de 50 ans et plus pourront se faire vacciner contre le Covid-19, sans condition, soit cinq jours plus tôt qu'initialement prévu par le gouvernement. Je pense que ça a été une bonne politique d'acheter des vaccins. Autre frein, la vaccination "deux à trois fois" moindre "les week-ends et les jours fériés", une tendance à combattre à l'approche de plusieurs ponts (Ascension, Pentecôte), insiste le chef d'entreprise, qui appelle également à se "reposer davantage" sur les médecins libéraux et les pharmaciens.

Si la vaccination a enfin trouvé son rythme de croisière, la campagne pourrait en outre pâtir des vacances estivales, en raison d'un manque de soignants ou du délai de six à douze semaines prévu entre deux injections selon les vaccins.

"On parle de cette deuxième dose avec nos patients et avec le ministère", a expliqué au Parisien dimanche le président du syndicat de généralistes MG France, Jacques Battistoni.

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