Biden dit que Poutine paiera le prix de l'ingérence électorale russe

Share

"Je suis en train de prendre la décision sur la date de leur départ", a-t-il ajouté, précisant que l'annonce de cette décision ne devrait plus trop tarder, après consultation des alliés de Washington et du gouvernement afghan.

Interrogé par le journaliste qui lui demande s'il estime que le président de la Russie " est un tueur", Biden a acquiescé: "Oui, je le pense".

Les relations entre les Etats-Unis et la Russie se sont à nouveau tendues, ces dernières heures, après la diffusion d'un tout nouveau rapport déclassifié des autorités américaines au sujet des ingérences de Moscou dans la dernière présidentielle américaine.

Selon lui, ce rapport est un prétexte pour remettre à l'ordre du jour la question de nouvelles sanctions contre la Russie. Et au début de la conversation, je lui ai dit: " je vous connais et vous me connaissez.

Читайте также: Essonne : mort d'un adolescent de 13 ans dans une rixe

"Au début de la conversation, je lui ai dit: 'Je vous connais et vous me connaissez, si j'en viens à la conclusion que vous avez fait cela, soyez prêt'" pour les conséquences, a-t-il rapporté, sans préciser s'il faisait allusion aux ingérences ou aux autres faits reprochés côté américain à Moscou, notamment l'empoisonnement de l'opposant russe Alexeï Navalny puis son incarcération.

"Le fait est que l'accord conclu par l'ancien président n'a pas été négocié de manière très solide", a déploré Joe Biden. Qualifier Vladimir Poutine de "tueur" et menacer de le "faire payer" est une "attaque" contre la Russie, a dénoncé mercredi Viatcheslav Volodine, le président de la chambre basse du Parlement et proche du président russe.

Le président Biden affiche depuis son arrivée à la Maison Blanche en janvier une grande fermeté à l'égard du maître du Kremlin, par opposition avec la bienveillance souvent reprochée à son prédécesseur Donald Trump jusque dans son camp républicain. Ces mesures avaient été prises en "concertation étroite" avec l'Union européenne qui avait sanctionné quatre fonctionnaires russes. D'ailleurs, Joe Biden ne se serait pas privé de lui dire au cours de leur premier entretien téléphonique. Lors de l'entretien diffusé mercredi, il a indiqué que l'on pouvait "faire deux choses à la fois dans des endroits où il est dans notre intérêt mutuel de travailler ensemble".

Après une campagne électrique et la défaite de Trump, plongez dans l'ère Biden avec Magali Barthès, spécialiste des questions internationales sur LCI et ses invités.

При любом использовании материалов сайта и дочерних проектов, гиперссылка на обязательна.
«» 2007 - 2021 Copyright.
Автоматизированное извлечение информации сайта запрещено.

Код для вставки в блог

Share