La nouvelle promesse de Macron aux français — Crise sanitaire

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C'est l'engagement pris, ce mardi soir, par Emmanuel Macron. Le chef de l'Etat s'est exprimé brièvement sur TF1 pour faire un point sur la campagne de vaccination.

Il a précisé que l'Union européenne avait déjà sécurisé 2,3 milliards de doses, ce qui permettra de prévoir des doses pour les pays émergents. "On a de la visibilité maintenant sur les prochaines semaines", a déclaré Emmanuel Macron à propos des récents problèmes de réduction des livraisons des doses de vaccin en Europe".

Dès fin février-début mars, quatre sites pharmaceutiques en France vont commencer à produire des vaccins anti-Covid, a annoncé Emmanuel Macron dans un entretien réalisé à l'Élysée et diffusé sur TF1, à l'issue d'une réunion avec les grands laboratoires français et européens. Il s'agit des usines des laboratoires Delpharm, Recipharm et Fareva. A l'ouverture des discussions, Emmanuel Macron avait ainsi affirmé vouloir trouver " les voies et moyens d'améliorer l'offre de production en France et en Europe, à court terme, mais aussi les pistes que nous pouvons et devons envisager pour produire davantage à moyen terme ".

"J'ai confiance dans notre capacité à nous mobiliser".

La France cherche à accélérer la vaccination des personnes âgées, que les doses disponibles des deux autres vaccins sur le marché (Pfizer/BioNTech et Moderna) ne permettent pas de couvrir dans l'immédiat.

Le chef de l'État a précisé que l'État allait suivre " évidemment " la recommandation de la Haute autorité de Santé de le réserver aux moins de 65 ans. Selon un dernier bilan de Santé publique France, mardi soir, 1,541 million de personnes ont reçu une première injection en France. ", a-t-il ironisé. En revanche Fabien Roussel (PCF) s'est dit incrédule sur la vaccination majoritaire des plus de 75 ans en février et Jordan Bardella, numéro 2 du RN, a regretté " l'absence de toute stratégie industrielle " pour une production française".

"On va continuer à gérer ainsi cette épidémie, avec un objectif qui est de tenir, de protéger les plus faibles, de protéger notre système de santé et de pouvoir au maximum aussi protéger notre jeunesse qui a besoin d'étudier, d'aller à l'école", en bref "d'avoir un pays le plus ouvert possible malgré le virus". "Chaque jour, nous regardons très précisément les chiffres des contaminations, des hospitalisations et des réanimations", a souligné le président de la République, qui invite les Français à maintenir les gestes barrières.

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