Loi Sécurité globale : de nouvelles manifestations prévues samedi

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Le coordinateur de #StopLoiSecuriteGlobale, #StopLoiSecuriteGlobale, #StopLeydeSeguridadGlobal, exige le retrait total du projet de loi controversé et en particulier de son article 24, qui prévoit des sanctions pour la diffusion malveillante d'images d'agents. "Et affûter armes et mobilisations des semaines à venir, notamment début mars avec le retour au Sénat de la loi dite de Sécurité globale ", lit-on.

Une mesure défendue par le gouvernement pour qui elle vise à protéger les policiers victimes d'appels à la haine et au meurtre sur les réseaux sociaux, mais qui empêcherait selon ses détracteurs de filmer les forces de l'ordre en intervention et de documenter les violences policières. Les dernières manifestations, le 16 janvier, ont rassemblé 34 000 personnes en France selon la police, et 200 000 selon les organisateurs, selon les données fournies par le ministère de l'Intérieur et le syndicat SNJ-CGT à l'AFP.

Il s'oppose en outre au " nouveau schéma national du maintien de l'ordre " (SNMO), régulièrement invoqué par les forces de l'ordre pour limiter la couverture médiatique des manifestations.

Dans un contexte de semi-confinement et sous une météo incertaine, ils n'ont pas fait le plein: selon le ministère de l'Intérieur, 32.770 personnes y ont participé sur l'ensemble du territoire, dont près de 5000 à Paris.

Mais certains sont également venus défendre le droit à la culture.

"Le gouvernement ferme tous les lieux de pensée, de culture, d'échange et de sens critique, privilégiant les centres commerciaux aux théâtres, aux universités, aux salles de concert et aux cinémas". Elles avaient été rejointes par des teufeurs membres du mouvement des "free parties", qui s'estiment visés par une répression policière abusive après la rave de Lieuron (Ille-et-Vilaine) au Nouvel an. Des Gilets jaunes, partis de place de la Nation, devaient rejoindre le mouvement. Vers 17h00, une heure avant le couvre-feu, des heurts ont éclaté entre une cinquantaine de jeunes et les forces de l'ordre, alors que les organisateurs avaient annoncé la dispersion. A Paris, la manifestation a été dispersée en fin de parcours par les forces de l'ordre à l'aide de canons à eau.

La place a été évacuée vers 17h30.

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