Ron Klain, futur chef de cabinet de Joe Biden

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"Son expérience, à la fois vaste et variée, et sa capacité à travailler avec des représentants de l'ensemble du spectre politique sont exactement ce dont j'ai besoin au poste de chef de cabinet en cette période de crise où nous devons rassembler notre pays", a commenté Biden.

Le démocrate, qui doit prendre ses fonctions le 20 janvier, procède ainsi à sa toute première nomination, annoncée dans un communiqué par l'équipe de la transition présidentielle Biden-Harris.

Ron Klain, 59 ans, a également travaillé avec Joe Biden lorsqu'il était président du Comité judiciaire du Sénat. Il avait déjà été chef de cabinet des vice-présidents américains Al Gore sous l'administration du président démocrate Bill Clinton et Joe Biden déjà sous l'administration du président démocrate Barack Obama. "En 2015, lorsque j'ai fini de servir en tant que coordinateur de la réponse à Ebola à la Maison Blanche, j'ai exhorté le président Obama et le vice-président Biden à mettre en place un bureau permanent de réponse à la prévention de la pandémie à la Maison Blanche, afin que nous soyons prêts pour le prochain", a déclaré Klain dans la vidéo". "J'ai hâte de l'aider, lui et le vice-président élu, à réunir une équipe talentueuse et diversifiée pour travailler à la Maison Blanche, alors que nous nous attaquons à cet ambitieux programme de changement et cherchons à combler les divisions dans notre pays", a déclaré Klain.

États-Unis Joe Biden prépare activement son arrivée à la Maison-Blanche.

Le choix de Ron Klain a suscité les éloges des démocrates.

Le président Donald Trump a perdu les élections du 3 novembre selon toutes les projections des principaux médias américains, mais il a jusqu'à présent refusé de concéder sa défaite et mène depuis une lutte judiciaire visant à renverser le résultat.

En adoptant cette même ligne de déni, un responsable clé de l'administration Trump a empêché qu'elle fournisse financement et coopération à l'équipe de transition.

Comme tous les jours depuis l'élection, Donald Trump avait entamé sa journée sur son canal de communication favori, Twitter, pour continuer à relayer sans aucun élément concret à l'appui ses accusations de fraude électorale.

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