Le point sur la pandémie dans le monde — Coronavirus

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Il s'agirait d'une personne qui "est rentrée le 19 juillet après avoir franchi illégalement la ligne de démarcation " qui fait office de frontière avec la Corée du Sud, a annoncé l'agence officielle KCNA.

Le Pakistan (plus de 270.000 cas, dont près de 5.800 morts) s'est félicité d'une chute de 80% du nombre de décès par rapport au mois de juin.

La personne suspectée de porter le virus est présentée comme " un fugitif qui s'est rendu dans le Sud il y a trois ans " et a été retrouvé dans la ville de Kaesong, à la frontière avec la Corée du Sud.

Dans les pays qui avaient réussi à endiguer le virus, les chiffres repartent à la hausse.

Sans imposer de confinement mais avec une stratégie très poussée de tests et de traçage des contacts des personnes contaminées, les autorités sud-coréennes étaient pourtant parvenues à maîtriser la situation.

" Ce qu'il faut éviter par-dessus tout, c'est le reconfinement général", a déclaré le Premier ministre français Jean Castex, car cela " brise la progression de l'épidémie, certes, mais au niveau économique et social, c'est catastrophique, y compris pour la santé psychologique de certains de nos concitoyens ".

Face au risque de recrudescence des cas de Covid-19 et à l'indiscipline de ses administrés, le président de la Région Campanie, où se trouve Naples, a durci les règles: quiconque ne portera pas de masque dans un lieu clos (édifices publics, supermarchés, bars, restaurants, commerces, transports publics) devra payer une amende de 1.000 euros.

En Amérique latine, les annulations de festivités et d'événements sportifs se multiplient.

Qui est à l'origine du premier de Coronavirus?

Au Brésil, la traditionnelle fête de fin d'année à Rio de Janeiro, qui rassemble habituellement des millions de spectateurs sur la plage de Copacabana pour y admirer les feux d'artifice, a été annulée.

Le président brésilien Jair Bolsonaro a annoncé sa guérison sur Twitter avant d'entreprendre une virée à moto dans les rues de Brasilia pour saluer ses partisans, faisant fi des gestes barrières.

Avec plus de cinq millions de nouveaux cas détectés depuis le 1er juillet, soit plus d'un tiers de ceux qui ont été déclarés depuis le début de la pandémie, la maladie a fait au moins 645.715 morts dans le monde, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles dimanche à 11H00 GMT. Le soutien aux pouvoirs publics recule aussi aux Etats-Unis, avec 44% de mécontents (+4%), ou au Japon où plus d'un sondé sur deux (51%) estime que les autorités gèrent mal la crise.

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