"COVID-19 : "premiers essais cliniques " prometteurs " pour un vaccin | Coronavirus

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Selon les résultats d'un essai clinique publié par les chercheurs dans la revue médicale " The Lancet" , le vaccin développé par l'université britannique a produit une réponse immunitaire importante et démontré sa sûreté pour les patients. Le périodique britannique a, d'ailleurs, précisé que le premier essai a été développé par l'Université d'Oxford en partenariat avec le groupe pharmaceutique britanno-suédois Astra Zeneca.

Le second projet qui est soutenu par CanSino Biologics, une société chinoise, a provoqué une forte réaction en termes d'anticorps dans un autre essai chez la majorité des quelque 500 participants.

Le vaccin d'Oxford et celui de CanSino sont basés sur un adénovirus [une famille de virus courant, qui provoque notamment les rhumes] modifié, qui ne se réplique pas, ce qui les rend plus sûrs notamment pour les patients fragiles. Alors que la deuxième branche du système immunitaire se défend par les lymphocytes T, qui sont des globules blancs qui détruisent directement les cellules infectées et en finissent définitivement avec la carte génétique du coronavirus.

Aucun des deux essais n'a enregistré d'effet indésirable grave.

Et bien que de nombreuses entreprises soient en train de développer un vaccin contre le coronavirus, plusieurs mois seront nécessaires pour aboutir à des résultats définitifs. Les effets secondaires les plus observés ont été de la fièvre, de la fatigue ou des douleurs à l'endroit de l'injection.

Dans le groupe ayant reçu une dose de ChAdOx1 nCoV-19, le taux d'anticorps contre la protéine de pointe du SARS-CoV-2 a atteint un pic au jour 28 et était encore élevé au jour 56 chez les participants n'ayant reçu qu'une seule dose; il a même augmenté au jour 56 chez les dix participants ayant reçu une dose de rappel (échantillon prime boost). Il faudra donc attendre un essai de phase 3 prenant en compte un plus grand nombre de participants.

Le site iPolitics a lié ces problèmes d'exportation aux tensions entre la Chine et le Canada, qui bloquent le transit d'autres marchandises. Pour y faire face, beaucoup de scientifiques à travers le monde œuvrent pour mettre au point un vaccin. Les deux entreprises québécoises utilisent des technologies plus traditionnelles pour l'ingrédient suscitant la réponse immunitaire contre la COVID-19, déjà utilisées dans des vaccins. "Ce qui laisse un bon espoir." a-t-il indiqué.

Toutefois, deux projets de vaccins semblent se distinguer des autres projets.

"Faisons très attention à ces annonces". Elle "inclura environ 9000 professionnels de santé" dans ce pays touché de plein fouet par l'épidémie de Covid-19.

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