Les États-Unis atteignent 2,5 millions de cas de COVID-19

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Au Texas, les bars sont de nouveau fermés.

Un centre de test au COVID-19, le 25 juin à Houston, au Texas.

Outre le Texas et la Floride, 10 autres Etats américains ont signalé des hausses record de contaminations cette semaine: l'Alabama, l'Arizona, la Californie, la Caroline du Sud, l'Idaho, le Mississippi, le Missouri, le Nevada, l'Oklahoma et le Wyoming.

Les Etats-Unis restent le pays le plus touché par la pandémie, devant le Brésil (57 070 morts). Et la Floride a interdit la vente d'alcool dans les bars. "La réalité est que nous sommes dans une bien meilleure situation", a dit Mike Pence lors du premier point fourni depuis des semaines par la "task force" mise en place à la Maison blanche.

En Floride, le nombre d'infections a explosé en juin après la fin du confinement. L'âge moyen des personnes infectées est maintenant de 33 ans, contre 65 il y a deux mois, a déclaré l'Université Johns Hopkins. J'ai déjà vécu des trucs plus compliqués. "Si j'ai survécu à ça, je peux survivre à tout", fanfaronne Mike Oliveira en buvant une vodka à minuit face à la mer.

"Les gens ne comprennent pas le sens d'exponentiel, cela signifie que si on part de 7000 cas aujourd'hui au Texas, on pourrait en avoir 14 000 dans quatre jours. On est très en retard", observe Barry Bloom, professeur de santé publique à Harvard.

Au total, la pandémie a fait au moins 494 337 morts dans le monde depuis que la Chine a fait officiellement état de l'apparition de la maladie en décembre. Aux États-Unis, le nombre de décès a franchi le cap symbolique des 2,5 millions de cas. La barre des dix millions de cas devrait être franchie la semaine prochaine, selon l'OMS. Vendredi, le Texas et la Floride ont ordonné aux bars de fermer à nouveau leurs portes, ces deux États étant, comme une dizaine d'autres aux États-Unis, confrontés à une forte recrudescence des cas de contamination par le nouveau coronavirus faisant craindre que l'épidémie échappe à tout contrôle. A ce jour, 3,4 milliards de dollars ont été promis.

En Argentine, le président Alberto Fernandez a annoncé vendredi un durcissement des mesures de confinement à Buenos Aires et dans sa périphérie du 1er au 17 juillet, face à l'augmentation des cas.

En Europe, les habitants sont tentés de tourner la page malgré la menace d'une reprise des contaminations. Le virus continue de faire des ravages aux Etats-Unis et semble redémarrer en Chine.

L'OMS s'inquiète d'une accélération de la contamination dans onze pays d'Europe.

Le "Sunshine State" a comptabilisé 9585 nouveaux malades et 24 morts sur une journée, un bilan inédit depuis le début de la pandémie, selon des statistiques des autorités sanitaires locales.

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