Obama veut croire au "grand sursaut" contre Trump

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Il a vivement dénoncé les agissements de Donald Trump tout en affichant son optimisme pour l'élection de novembre. Et il porte un nom: Barack Obama. L'ex-président américain a déclaré, mardi 23 juin, qu'un "grand sursaut" aux États-Unis pourrait permettre de battre Donald Trump le 3 novembre.

"Je suis ici pour dire que l'aide est en route si nous faisons le travail, car il n'y a personne en qui j'ai plus confiance pour pouvoir guérir ce pays et se remettre sur la bonne voie que mon cher ami Joe Biden", a déclaré M. Obama, apparaissant sur un écran partagé avec le candidat présumé démocrate.

La Maison Blanche, sous Donald Trump, ainsi que les républicains et les médias conservateurs ont frappé "aux fondations mêmes de ce que nous sommes", a encore accusé Barack Obama. Sous la présidence Trump, "des gens comme Poutine et Kim Jong Un ou le président chinois Xi se disent + nous ne sommes évidemment soumis à aucune pression, nous n'avons pas besoin de faire quoi que ce soit pour les dissidents que nous avons emprisonnés ou les groupes ethniques que nous discriminons (...) parce que personne ne nous en tiendra pour responsables +".

"Ce qui me rend optimiste, c'est le grand réveil qui se déroule dans tout le pays, en particulier chez les jeunes qui en ont assez de l'approche chaotique, désorganisée et mesquine de la gouvernance que nous avons constatée au cours des deux dernières ans", at-il ajouté. "Notre pays est meilleur, plus généreux et intelligent que ce que Donald Trump peut comprendre", a déclaré, quant à lui, Joe Biden. Mais il reste plus de quatre mois d'une campagne qui s'annonce acharnée.

Grâce à cet événement en ligne mettant en vedette un Barack Obama encore très populaire chez les démocrates, Joe Biden a récolté 7,6 millions de dollars versés par plus de 175.000 petits donateurs, soit un record pour sa campagne, selon son équipe.

Depuis le début de la course vers ce qu'il espère être son 2e mandat, le président a réussi à lever plus de 800 millions de dollars avec l'aide du parti républicain.

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