Guterres appelle à une action et une solidarité mondiales — Coronavirus

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Quant à la présence physique du personnel onusien au siège des Nations Unies, M. Dujarric déclaré que "le nombre de présentations de badges (à travers les tourniquets de sécurité) aujourd'hui à 11h était d'environ 130, ce qui représente une baisse par rapport aux 11.000 enregistrés le dernier jour quand nous avions aucune restriction en place à l'ONU".

Deuxième pays le plus peuplé du monde derrière la Chine, l'Inde - 1,3 milliard d'habitants - est entrée à son tour mercredi dans le confinement. Ces mêmes personnes a-t-il souligné, courent également le plus grand risque de subir des pertes dévastatrices à cause du COVID-19.

En donnant l'exemple d'Israël et de la Palestine, le Secrétaire général des Nations Unies a montré que cet appel à la solidarité entre Etats est bien possible.

En Afrique, la maladie Covid-19 a en outre désormais atteint Mali et Libye, deux pays où la guerre augmente l'inquiétude liée aux limites des systèmes sanitaires du continent.

"Mettre fin à la maladie de la guerre et combattre la maladie qui ravage notre monde", a déclaré le secrétaire général. Les réfugiés et toutes les personnes déplacées par des conflits violents sont doublement vulnérables. Pour lui, la furie avec laquelle s'abat le virus devrait réveiller la folie des belligérants. "L'heure est venue de laisser les conflits armés derrière nous pour concentrer nos efforts sur le véritable combat de nos vies ", a-t-il ajouté. A vous qui êtes en guerre, je dis: Renoncez aux hostilités.

"A présent, le virus fait son apparition dans des pays qui étaient déjà en proie à des crises humanitaires provoquées par des conflits, des catastrophes naturelles ou des changements climatiques", a averti le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, lors d'une téléconférence pour annoncer le lancement de ce plan. "C'est essentiel (... ), car, cela va pouvoir établir des couloirs d'aide humanitaire qui sauveront des vies, mais aussi pour reprendre le dialogue et donner une chance à la diplomatie, tout en ramenant l'espoir dans certains des lieux les plus vulnérables face au COVID-19".

"J'appelle les dirigeants du G-20 à permettre aux pays les plus pauvres de suspendre tous les remboursements de dette publique bilatérale, jusqu'à ce que la Banque mondiale et le FMI aient effectué une évaluation exhaustive de leurs besoins en reconstruction et en financement", a souligné le président de la Banque mondiale.

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