COVID-19: un retour en classe en mai?

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À titre d'exemple, chez les sans-abris qui n'ont pas de domicile fixe ou les femmes victimes de violence conjugale, qui pour des raisons de sécurité, ne souhaitent pas rester à la maison. "D'enseigner en ligne à des enfants plus jeunes, ça semble très difficile, entre autres, pour les enfants ayant des difficultés", a déclaré le premier ministre. "Il n'y a aucun risque de contracter le virus si vous êtes seul à la maison, si vous ne rencontrez pas d'autres personnes", a-t-il tenu à souligner.

Le D Arruda a quand même pris soin de publier sa propre vidéo sur les réseaux sociaux, mercredi, pour demander à la population de ne pas accaparer les masques. Même chose avec les gants.

Trois autres personnes sont actuellement hospitalisées au Québec, pour un total de 10. Chercheurs et entrepreneurs du Québec et du Canada tentent de mettre au point des méthodes pour fabriquer nos propres masques. "Je préfère de beaucoup une personne qui se lave les mains et qui comprend la contagion", affirme le directeur de la Santé publique du Québec, avec autorité.

Lors de sa conférence de presse quotidienne, le premier ministre a également adressé un message direct aux personnes âgées, jeudi, en les invitant à ne pas fréquenter les centres commerciaux et à ne pas se rassembler pour manger ou prendre un café. La confirmation d'une guérison complète nécessite deux tests de laboratoire négatifs avec un certain intervalle entre les deux.

Nouvelle journée, nouvelles mesures de restrictions sociales: le gouvernement du Québec annonce la fermeture des centres d'achats, des salles à manger des restaurants et des salons de coiffure.

Ces mesures économiques pour venir en aide aux individus et aux entreprises, comme la bonification du programme de l'assurance emploi, totalisent 27 milliards $. Le report possible de la production des déclarations de revenus fédérales retarde de plus l'entrée de 55 milliards $ dans les coffres de l'État canadien.

"Je vous demande véritablement, comme le premier ministre, de continuer la bataille". J'ai un chiffre en tête pour demain [jeudi].

S'il faut prendre des mesures plus fortes, on va le faire, mais plus les gens vont collaborer avec nous, plus on va avoir du succès, moins on va avoir besoin de ces mesures-là, qui briment les libertés, a-t-il ajouté. Ce n'est pas parce que, maintenant, on va avoir des cas en augmentant qu'il faut se dire: "C'est le temps de lâcher".

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