Affaire Griveaux : la diffusion de la vidéo doit "être poursuivie", annonce Castaner

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En marge de cette déclaration en présence des membres très émus de son équipe de campagne, l'ancien candidat a fait savoir qu'il s'était entretenu avec Emmanuel Macron, qui l'a selon lui assuré de son soutien "quelle que soit sa décision", en l'invitant à protéger les siens. Mais le tonnerre qui s'est abattu sur le désormais ex-candidat LREM à la mairie de Paris emporte la foudre jusqu'à l'Elysée. Jusqu'à son retweet, l'article, mis en ligne le 1er février, restait assez confidentiel.

Le député Son-Forget s'est expliqué au sujet de son partage d'un lien vers les vidéos X attribuées à Benjamin Griveaux et a appelé à expulser du pays le Russe Piotr Pavlenski qui revendique la diffusion des séquences. "Évidemment, ces faits-là doivent être poursuivis", a-t-il insisté. La vidéo et la correspondance intime ont été dévoilées par le site pornopolitique.com. Joachim Son-Forget imagine qu'un tel scandale pourrait se reproduire pour d'autres personnalités politiques. Même son de cloche sur le plateau de Jean-Marc Morandini: "Je défends toujours les gens qui se font lyncher publiquement (.) Je travaille depuis longtemps sur ces questions de déstabilisation en ligne et je les dénonce", avance-t-il.

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L'artiste contestataire russe Piotr Pavlenski, qui avait incendié la façade d'une succursale de la Banque de France en 2017, a affirmé avoir mis en ligne la vidéo à caractère sexuel qui a entraîné le retrait de la candidature de Benjamin Griveaux à la mairie de Paris. "Je suis de tout cœur avec Griveaux", déclare-t-il.

Joachim Son-Forget tient à préciser sur Twitter qu'il n'a pas publié la vidéo, mais le lien vers le site qui avait publié ces images. "Je n'ai jamais relayé de vidéo". Par ailleurs, le député a retweeté le message d'Alexandre Benalla, qu'il a voulu faire entrer à l'Assemblée nationale en tant que collaborateur bénévole, demandant l'expulsion immédiate de Piotr Pavlenski.

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