L'Urgence sanitaire "internationale" prolongée de trois mois par l'OMS — Ebola en RDC

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Les morts sus mentionnées proviennent de la Chine continentale. Les autorités sanitaires ont par ailleurs décidé de renommer provisoirement le nouveau coronavirus: "COVID-19" au lieu de "2019-nCoV". Un total de 60 016 personnes contaminées ont désormais été répertoriées en Chine continentale. Cinq cent quatre cas suspects sont en cours d'investigation. Il s'agissait dans les deux cas de ressortissants chinois. "Tant que nous n'avons pas de cas pendant quarante-deux jours, ce n'est pas fini", a t-il dit.

Le président de ce comité, Robert Steffen, a indiqué de son côté que la menace constituée par l'épidémie en RDC et dans la région était passée du niveau "très élévé" à "élevé" en raison des progrès enregistrés, même si l'urgence internationale était maintenue. Plus précisément, "une urgence de santé publique de portée internationale". "Ce qui importe le plus, c'est d'arrêter l'épidémie et de sauver des vies".

Le coronavirus inquiète dans l'Union européenne (UE), où plusieurs cas ont été déclarés en Allemagne (16) et en Italie (3).

Les ministres européens de la Santé se retrouveront de leur côté jeudi à Bruxelles pour discuter de mesures coordonnées. Près de 1200 personnes ont survécu au virus.

"Le pays ne doit toutefois " pas relâcher " sa garde dans cette " grande guerre ", a-t-il martelé lors d'une réunion de l'instance dirigeante du Parti communiste (PCC). Tedros Adhanom Ghebreyesus a ajouté: "Le premier vaccin pourrait être prêt dans 18 mois". 2 015 nouveaux cas ont été signalés dans le monde mercredi, un chiffre en baisse. Un optimisme prudent que ne souhaitepas encore afficher par l'OMS.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a proposé, ce mardi 11 février, un nom officiel pour la maladie du coronavirus. "Si nous investissons maintenant [.] nous avons une chance réaliste de stopper cette épidémie", a-t-il déclaré.

Mardi, M. Tedros s'était déjà dit "très encouragé" et s'était réjoui d'une "grande avancée" face à l'épidémie.

À Pékin, le chef de l'État a fait remarquer que le nombre de nouveaux cas diminuait depuis trois jours, malgré un bilan qui dépasse désormais les 1100 morts. Il a également appelé les pays concernés à partager leurs informations, afin de développer la recherche sur la maladie. De grands efforts sont en train d'être faits mais beaucoup reste encore à faire.

Jusqu'alors, la majeure partie des contaminations identifiées à l'étranger impliquait des personnes revenues de Wuhan.

Alors que la province du Hubei reste coupée du monde depuis plus de deux semaines, sa capitale Wuhan a encore renforcé les restrictions imposées à sa population.

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