Isabelle Balkany accuse "la justice" de vouloir "tuer son époux"

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La cour d'appel de Paris rejette de nouveau la demande de remise en liberté de Patrick Balkany, indique une journaliste de France Inter lundi 27 janvier.

L'ancien maire de Levallois-Perret a réintégré sa cellule de la maison d'arrêt de la Santé cette semaine après avoir été hospitalisé à plusieurs reprises.

Incarcéré depuis le 13 septembre, jour de sa condamnation à quatre ans de prison pour fraude fiscale en première instance, avant d'être également condamné à cinq ans de prison pour blanchiment aggravé, Patrick Balkany s'est vu refuser pour la troisième fois sa demande de remise en liberté.

Estimant d'une part qu'un "risque de fuite" persistait, et relevant d'autre part, que le prévenu avait lui-même reconnu avoir dissimulé des avoirs considérables à l'étranger, la cour a estimé que le maintien en détention de l'élu était "l'unique moyen pour maintenir Patrick Balkany à la disposition de la justice". "Ce n'est évidemment pas satisfaisant du tout", a réagi au micro de BFMTV son avocat Romain Dieudonné, qui s'inquiète de son état de santé. "La justice, je l'accuse de vouloir tuer mon époux", a-t-elle asséné. Aujourd'hui encore, le gouvernement est dirigé par un Premier-ministre sans aucune fonction légale et constitutionnelle, avec des ministres démissionnaires apposant leur signature au-bas de documents engageant l'Etat, un véritable galimatias... "Je le dis et je le répète: mon mari est en danger", s'est insurgée Isabelle Balkany. Ce dernier restera donc en prison et se présentera comme détenu à son procès qui doit débuter la semaine prochaine.

"Patrick Balkany a été condamné à 4 ans de prison ferme pour " fraude fiscale " et à 5 ans pour " blanchiment ".

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