Accident de motoneige au Québec : on connaît les identités des Français disparus

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Son engin avait percé la glace alors que le groupe traversait une zone "hors piste" sur une rivière partant du lac Saint-Jean, à environ 225 km au nord de la ville de Québec.

Selon la SQ, l'accident ne nuira pas aux recherches en cours.

Deux touristes français, qui ont réussi à récupérer leur compatriote tombé dans les eaux glacées, ont donné l'alerte.

Tout indique que le groupe se serait aventuré hors sentier dans un secteur considéré par plusieurs comme dangereux.

Elles devraient se poursuivre toute la nuit, a précisé une porte-parole de la police, Béatrice Dorsainville.

Il s'agit de Gilles Claude, 58 ans, Yan Thierry, 24 ans, Jean-René Dumoulin, 24 ans, Julien Benoît, 34 ans, et Arnaud Antoine, 25 ans. Leur guide canadien est mort. "Reste un espoir ténu qu'ils aient pu trouver refuge quelque part et n'aient pas de moyens de communication".

Le guide québécois de 42 ans est décédé dans cet accident et les cinq touristes français sont portés disparus. Le pilote, blessé, a été hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger, selon la police.

Lors d'une opération menée mercredi 22 janvier pour retrouver les cinq Français disparus la veille après un accident de motoneige au Québec, l'un des hélicoptères de recherche s'est écrasé, selon la Sûreté du Québec.

"Les personnes qui connaissent l'endroit savent qu'il ne faut pas aller dans ce secteur parce que la glace est très fragile en raison des courants", a expliqué à Radio-Canada Gaétan Gagné, président du club des motoneigistes du lac Saint-Jean. C'est ce qu'a déclaré la ministre par intérim de la Sécurité publique, Andrée Laforest, en entrevue jeudi matin avec nos collègues de Planète Alma. Trois Français, secourus, ont été pris en charge et cinq autres sont toujours activement recherchés. Il remercie les autorités locales de leur mobilisation pour retrouver les disparus le plus vite possible.

Le Québec, avec quelque 33.000 km de sentiers balisés dans des décors de carte postale, est particulièrement prisé des amateurs de motoneige, notamment des touristes français.

Chaque année, cette pratique fait toutefois une vingtaine de morts en moyenne dans cette seule province.

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