Villas-Boas remonté contre ses dirigeants — Marseille

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Et puis boum. Ce mercredi en conférence de presse, le coach André Villas-Boas a lâché une petite bombe, en faisant bien comprendre qu'il est lassé des contraintes économiques du club, et surpris par certains choix du président Jacques-Henri Eyraud. Après les déclarations du coach de l'OM, un journaliste lui a demandé si un départ en fin de saison, même si AVB qualifiait l'OM en ligue des Champions, était envisageable.

"Les cessions de joueurs font pleinement partie du champ de compétences d'Andoni Zubizarreta", assure Eyraud dans les colonnes de L'Equipe. Laissé dans le flou, le Portugais s'interroge sur l'impact de cette arrivée. "C'est une décision qui a été prise par Jacques-Henri".

Et de rappeler sa grande amitié avec Zubizarreta, plus que jamais en sursis à l'OM: "Je suis venu ici: un pour la grandeur du club, deux pour Andoni Zubizarreta". "Si c'est pour aider l'OM à survivre sur l'aspect économique, je comprends, a-t-il jugé". Nous avons réussi à apporter en quelques mois de la stabilité à un des clubs les plus instables au monde, stabilité sportive mais aussi émotionnelle, avec les médias et les supporters. Je respecte, mais elle va contre ce qui a été fait de façon soudée depuis six mois sportivement par Andoni et moi. Il a fini par concéder: "Il y a d'autres questions qui sont importantes maintenant, je dois faire attention".

"Je devrais répondre avec franchise mais je ne peux pas, a-t-il reconnu". [.] Disons que je suis un homme du monde. J'ai quitté mon contrat chinois qui était de 12 millions d'euros par an, sans impôt, pour faire le Dakar. Pour moi le foot, c'est vivre de belles expériences.

Avec déjà des clubs en tête pour rebondir?

Conserver son effectif pour atteindre ses objectifs Mais dans l'esprit d'André Villas-Boas, le raisonnement est sans doute différent. J'avais eu des échanges très intéressants avec les Chivas de Guadalajara au Mexique par exemple.

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