Une étude fait un lien entre fréquence des rapports intimes et ménopause

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Les femmes ayant des rapports sexuels fréquents à l'approche de la ménopause l'atteindraient moins vite que celles qui ne sont pas aussi actives. Une femme d'une quarantaine d'années, qui n'a pas ou peu de rapports intimes enverra un signal clair à son cerveau, qui comprendra alors qu'il n'existe aucun signe physique d'une possible grossesse. Il se placerait alors plutôt dans une perspective "de maximisation de la forme physique".

Une étude parue dans la revue Royal Society Open Science tend à prouver que plus les rapports sexuels sont fréquents, plus la ménopause serait retardée. En effet, depuis longtemps déjà des études tentent d'expliquer pourquoi une femme mariée atteint la ménopause plus tard qu'une femme divorcée ou qui n'a jamais été mariée.

Ce projet (SWAN) a permis de suivre les changements - tant biologiques que psychologiques - se produisant en même temps que la ménopause. Était alors envisagée, l'option des phéromones mâles, de celles qui attirent le sexe féminin, pour expliquer l'absence de ménopause chez les femmes en âge de l'avoir.

Au cours de la décennie suivante, 45% des femmes ont connu une ménopause naturelle, à 52 ans en moyenne. La corrélation entre la fréquence des rapports sexuels et le début de la ménopause était indéniable, selon les chercheurs. Les facteurs génétiques ne comptent que pour environ la moitié de ces différences, comme l'ont montré des recherches antérieures.

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