Boeing abattu: les enquêteurs canadiens auront accès aux boîtes noires

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Zelensky et Trudeau auraient également discuté d'une "poursuite de la coordination des efforts visant à garantir une responsabilité juridique internationale appropriée des responsables de l'écrasement d'avion".

Le Premier ministre Justin Trudeau s'est entretenu samedi avec le président iranien Hassan Rouhani.

Les 176 victimes comprenaient 82 Iraniens, 57 Canadiens, 11 Ukrainiens et des ressortissants suédois, afghans et allemands.

Le pouvoir judiciaire iranien a déclaré mardi que des arrestations avaient été faites, et le président a appelé à la création d'un tribunal spécial pour enquêter sur l'écrasement de l'avion, causé par les forces iraniennes.

De nouveaux visas ont été délivrés par l'Iran, dimanche, pour permettre à des enquêteurs canadiens de se rendre dans ce pays du Moyen-Orient à la suite de l'écrasement du vol 752, abattu par un missile iranien. "Le monde entier surveillera cette cour".

M. Rouhani a qualifié l'incident d'"erreur douloureuse et impardonnable". "Notre priorité demeure d'assurer le soutien aux familles et aux proches des victimes", a déclaré M. Champagne dans un communiqué.

Le Groupe- formé par l'Ukraine, la Suède, l'Afghanistan, le Royaume-Uni et le Canada - réclame aussi la "coopération totale" de l'Iran à l'enquête, ainsi que pour le rapatriement des corps des victimes.

Le New York Times a soutenu mardi que des images de caméra de surveillance montrent que deux missiles ont touché l'avion dans des tirs séparés d'environ 30 secondes.

Les représentants de l'Équipe permanente de déploiement rapide (EPDR) et les enquêteurs du Bureau de la sécurité des transports du Canada ont commencé leur travail à Téhéran.

L'avion a été abattu quelques heures seulement après que l'Iran eut lancé des frappes aériennes contre deux bases militaires en Irak où sont postés des troupes américaines et certains Canadiens.

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