La rivalité historique entre Ford et Ferrari sur grand écran — Cinéma

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Une domination qui rend fou de rage l'américain Henry Ford, qui souhaite lancer son entreprise éponyme dans la course automobile.

Vexé, dans son QG de Dearborn à Détroit, les dirigeants de Ford décident donc d'aller concurrencer Ferrari sur son terrain de l'époque, les courses d'Endurance.

Après deux essais infructueux en 1964 et 1965 où trois Ferrari l'emportent, Ford aiguise ses armes, en 1966! Les tensions entre les deux hommes cachaient en réalité une profonde amitié fraternelle qui nous a réellement touchés. Objectif: battre Ferrari à tout prix.

Shelby va demander de l'aide à un pilote talentueux qu'il connait, l'anglais Ken Miles, réputé pour être un emmerdeur.

Le Mans 66, de James Mangold (2h35). J. Baime, publié en 2010.

Dans un moment qui résume bien le film, Iacocca propose une présentation de la génération d'après-guerre qui a commencé à piloter au début des années 60. De guerre d'égo. Ego de capitaine d'industrie, de dirigeant, de constructeur et de pilote.

Avec: Matt Damon, Christian Bale et John Bernthal. Chacun dans son domaine. On vit sans cesse la course et ses à-côtés en leur compagnie: la classe à fond la caisse.

Si la partie "humaine" est très bien, filmant ces hommes et cette femme humblement, avec leurs doutes, leurs craintes, leurs espoirs et leurs passions; la partie "mécanique" n'est pas en reste.

James Mangold sait parfaitement comment proposer un divertissement original pour le grand public, qui représente le meilleur du cinéma sur grand écran et le rendre vraiment passionnant.

1959, Le Mans. Caroll Shelby est en avance dans la course mais doit se ravitailler en essence. Ces séquences ont été tournées de manière impressionnante, et le film ne traîne jamais, mais insinue ce petit défaut comme une trop bonne chose.

Henri Ford avait une ambition, vaincre le Commandatore Enzo Ferrari au Mans, la plus grande course du monde.

Le Mans 66 est presque sans faille. Profiter du génie italien pour se lancer dans la course automobile, se refaire une image auprès des jeunes et, ainsi, booster ses ventes.

Peu importe. Le film est réussi et captivant. "Pour les scènes de courses, nous avions une formidable équipe de pilotes cascadeurs", raconte Christian Bale.

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