La France s'engage à soutenir militairement la RDC

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Plusieurs autres projets ont été également évoqués entre Félix Tshisekedi et Emmanuel Macron.

Bien avant lui, les Forces armées de RDC (FARDC) ont annoncé avoir "neutralisé définitivement", le principal chef militaire des miliciens hutus des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), Sylvestre Mudacumura. La France sera également aux côtés de la RDC s'agissant des actions diplomatiques à mener afin qu'au niveau de l'ONU des sanctions ciblent les leaders des groupes rebelles qui sévissent dans la région du Kivu.

"Le président français Emmanuel Macron a assuré mardi au président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, que la France allait apporter son soutien militaire à Kinshasa dans la lutte contre les groupes armés actifs dans l'est de la RDC". Pour sa part, le président congolais qui a exprimé sa volonté de raffermir ses liens avec la France se rendra à nouveau à Paris en juin prochain pour le sommet Afrique-France. Il portera précisément sur l'éducation, la santé, la francophonie et la préservation de la forêt. Elle avait estimé, à l'annonce de la victoire de Félix Tshisekedi, que Martin Fayulu était "a priori" le vainqueur de l'élection présidentielle.

Le président Tshisekedi s'est de son côté félicité de voir que la France "revienne en pointe dans tous ces domaines ". "Je veux que la France soit beaucoup plus présente en ce moment en Afrique", a-t-il ajouté, en disant préférer le terme "coopération" à celui d'"aide". Parmi les sujets abordés, le financement du G5 Sahel. Un point de vue partagé par le président tchadien Idriss Deby: "Des amis, des donateurs, des partenaires techniques et financiers nous ont promis plus de 12 milliards de dollars pour développer cette zone sensible", a-t-il déclaré sur RFI dans une émission enregistrée au Forum de Paris sur la Paix et diffusée mercredi 13 novembre. "Nous avons fait nos projets mais jusqu'au jour où je parle, en ce qui concerne le Tchad, aucun de ces projets n'a été financé".

"Nous nous sentons comme esseulés, a fait savoir le président nigérien Mahamadou Issoufou".

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