Mortalité en France: le cancer première cause devant les maladies cardio-vasculaires

Share

Le risque de mourir du cancer diminue, même si le nombre de personnes atteintes augmente.

Concernant l'augmentation de la mortalité par cancer du système nerveux central, Santé publique France s'interroge sur les origines de cette recrudescence " dans un contexte de l'essor des technologies liées aux ondes radiofréquences ". Rappelons que le CIRC a classifié les ondes électromagnétiques comme cancérogènes probables depuis 2011. Une baisse de la mortalité toute relative. puisqu'elle en effet fortement augmenté pour le cancer du poumon chez la femme, un effet du tabagisme, et de façon plus modérée pour les deux sexes pour les cancers du pancréas et du cerveau. "Parmi les adolescents, le tabagisme est également aujourd'hui au moins aussi répandu chez les filles que chez les garçons".

Ces accidents, en recul depuis 2002-2003, sont passés d'environ 8.000 morts en 2000 à 3.000 en 2016.

Ainsi, sur la période 2008-2016, les taux de mortalité ont diminué d'un quart par rapport à la période 2000-2007.

Ainsi, la forte réduction de la mortalité par accident de la route peut notamment être attribuée aux évolutions de contrôle, comme l'implantation des radars automatiques et " probablement à l'amélioration de la qualité des véhicules, en termes de sécurité et de solidité ", notent les auteurs.

Sur les 16 dernières années, la mortalité liée au sida, après une première baisse dans les années 90, a continué à diminuer en raison des progrès de la prévention, et surtout des traitements. Ceci grâce au développement des techniques de cardiologie interventionnelle (pour ôter les caillots, poser un stent...) dans les infarctus et au développement d'unités neurovasculaires spécialisées pour prendre en charge les AVC. Chez les femmes, pour lesquelles les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de décès, la mort par AVC l'emporte sur celle par infarctus, à l'inverse des hommes. Sans surprise, les maladies cardiaques et les cancers restent les premières causes de mortalité. En 2016, sur 579 000 décès enregistrés en France, 29% sont dus à des tumeurs et 24,2% à des maladies cardiovasculaires, annonce ce mardi le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de Santé publique France. "Ces résultats généraux mettent en évidence les réussites et les lacunes" en matière de prévention et de soins, mais les cancers du poumon, du cerveau et du pancréas restent des "points d'alerte", précise l'auteur. Des recherches sont nécessaires pour expliquer pourquoi, selon ce spécialiste.

"Enfin, la mortalité par mélanome augmente chez l'homme et reste stable chez la femme alors que les méthodes permettant sa prévention sont connues".

Share