Grève dans les parcs provinciaux : La Sépaq demande la désignation d'un conciliateur

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Au total, 300 membres du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) sont en débrayage aujourd'hui.

La Sépaq estime que la conciliation constitue maintenant le seul moyen d'en venir rapidement à une entente négociée afin de favoriser un rapprochement entre les parties pour minimiser l'impact de la grève sur les vacances de dizaines de milliers de Québécois.

Mardi, le patronat a justement présenté une nouvelle offre aux syndiqués qui menacent de déclencher une grève.

Rappelons qu'une deuxième offre salariale a été déposée lundi soir par la Sépaq, suivie d'une contre-offre du SFPQ à qui la Société reproche de ramener les parties à la case départ avec des demandes jugées trop élevées. Si aucune entente n'est conclue d'ici le 20 juillet, c'est l'ensemble des 23 parcs nationaux, dont ceux des parcs des Îles-de-Boucherville et du Mont-Saint-Bruno, qui seront touchés. En plus du camping des Voltigeurs, les employés du Manoir Morency, du parc des Chutes-Montmorency, du Centre touristique du Lac Kénogami, du Centre touristique du Lac-Simon et du siège social de la SPAQ sont en grève.

Si la société d'établissements de plein air assure depuis plusieurs jours que "tous les établissements potentiellement touchés par une grève demeureront ouverts", plusieurs services pourraient néanmoins être touchés, dont la restauration, la location d'équipement nautique, les plages et les activités guidées. Les augmentations de salaire proposées ne couvrent même pas l'augmentation du coût de la vie.

Les travailleurs sont pour la plupart saisonniers: guides de pêche, guides de chasse, préposés à l'accueil, gardes-parcs et préposés aux terrains. "Il n'est plus question pour eux de s'appauvrir année après année ".

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