Le pétrole reste incertain

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Introduit en 2005, le panier de référence de pétrole brut de l'OPEP (ORB) comprend actuellement le Sahara Blend (Algérie), Girassol (Angola), Djen (Congo), Oriente (Equateur), Zafiro (Guinée Equatoriale), Rabi light (Gabon), Iran Heavy (Iran), Basra Light (Irak), Kuwait Export ( Koweït), Es-Sider (Libye), Bonny Light (Nigéria), Arab Light (Arabie Saoudite), Murban (Emirats Arabes unis) et Mery (Venezuela).

Les prix du pétrole étaient à leur plus haut depuis un mois et demi jeudi en cours d'échanges européens, tirés par la chute des stocks de brut aux Etats-Unis, la persistance de tensions avec l'Iran et l'arrivée d'une tempête dans le Golfe du Mexique.

Vers 09h40 GMT (11h40 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre valait 65,31 dollars à Londres, en hausse de 1,79% par rapport à la clôture de mardi. Vers 17h, le cours du baril de Brent gagne 0,5 % à 64,44 dollars tandis que son homologue américain, le WTI, recule de 0,03 % à 57,64 dollars. Outre l'annonce par le président américain Donald Trump d'un durcissement "considérable " des sanctions imposées à l'Iran, le gouvernement britannique a affirmé mercredi que des navires iraniens ont tenté, mercredi soir, "d'empêcher le passage " d'un pétrolier britannique, quelques jours après l'arraisonnement d'un pétrolier iranien par le Royaume-Uni à Gibraltar.

Les Etats-Unis se sont retirés l'an dernier de cet accord et ont ensuite imposé de lourdes sanctions économiques à l'Iran.

Néanmoins la hausse des prix du pétrole était limitée, alors que "l'appétit pour le risque reste mesuré du fait des inquiétudes concernant la croissance mondiale", a souligné Benjamin Lu, analyste pour Phillip Futures.

De nouvelles réunions des pays de l'OPEP et des pays non-membres de l'OPEP sont prévues pour les 5 et 6 décembre prochain pour examiner l'évolution du marché pétrolier.

A New York, le baril Américain de WTI pour livraison en août gagnait 1,97%, à 58,97 dollars.

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