Au tour de Dylan Groenewegen — Tour de France

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Groenewegen présente en plus la particularité d'avoir gagné lors de toutes les courses par étapes qu'il a disputées: le Tour de la Communauté de Valence (1 étape), le Tour de l'Algarve (1 étape), Paris-Nice (2 étapes), les 4 Jours de Dunkerque (3 étapes), le ZLM Tour (2 étapes) et donc le Tour de France. Mais, à l'arrivée, le Néerlandais a dû attendre le verdict prononcé après examen de la photo-finish, à cause du très faible écart le séparant de l'Australien Caleb Ewan.

Prudent, le jeune Italien (24 ans) a marqué "Alaf" à l'arrivée à Chalon-sur-Saône. Les deux premiers sprints massifs sont revenus au Néerlandais Mike Teunissen à Bruxelles et à l'Italien Elia Viviani à Nancy. Il s'agissait des Français, Stéphane Rossetto (Cofidis) et de Yoann Offredo (Wanty-Gobert). Il n'y a pas eu de bataille entre les 2 coureurs.

Le maillot vert, le Slovaque Peter Sagan, a pris la troisième place devant l'Italien Sonny Colbrelli, au terme des 230 kilomètres.

Le schéma habituel des journées de plaine a été respecté dans cette étape de transition, de la Franche-Comté à la Bourgogne, sur un parcours ensoleillé de 230 kilomètres. Contrôlés par le peloton, les deux Français ont été repris après 218 km d'échappée. En revanche, les Trek de Ciccone n'ont pas eu à travailler. "C'était un très beau final, comme toujours sur le Tour de France". Pas même quand le Colombien Nairo Quintana et l'Irlandais Dan Martin ont été pris dans une petite cassure à une trentaine de kilomètres de l'arrivée. C'était en 1988, quand le Normand Thierry Marie y avait remporté la deuxième de ses six victoires d'étape sur la Grande Boucle, la première en ligne après le prologue de l'édition 1986, comme l'indique le site du Tour.

Samedi, la 8 étape empruntera un parcours de moyenne montagne au long des 200 kilomètres reliant Mâcon à Saint-Étienne, avec pas moins de sept côtes au programme.

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