Aladdin de Guy Ritchie (Critique de film)

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Disney continue son entreprise de refaire ses classiques de l'animation en version live.

Avec Guy Ritchie aux manettes, Aladdin ressemble d'abord à un championnat interrégional de cabotinage éhonté refusé à Broadway et transposé dans un Orient de carton-pâte dégoulinant d'effets numériques déjà périmés. Considéré comme le moins digne d'attention des trois métrages Disney, il subit en plus la foudre de nombreux détracteurs qui critiquent les bandes-annonces et le design du film. Le voleur des rues Aladdin pactise toujours avec un génie bleu pour séduire la belle princesse Jasmine.

Aladdin: mais où est passé Guy Ritchie? Dans cette version, on retrouve la même histoire mais avec un nouveau personnage. Les séquences s'enchaînent sans inspiration, comme si Ritchie était en mode automatique, répondant favorablement à toutes les directives dans son oreillette.

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