Emmanuel Macron présent sur une des affiches officielles de LREM — France/Elections européennes

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Les députés RN pourraient former le deuxième contingent à Bruxelles. Le Hongrois Viktor Orban n'a en revanche pas répondu à l'appel.

Mais alors que les deux leaders n'ont pas prévu de conférence de presse commune, le patron de la Ligue, ministre de l'Intérieur et homme fort du gouvernement italien risque de voler la vedette à la cheffe du RN, longtemps fer de lance de l'extrême droite en Europe et qui a même inspiré la Ligue dans sa mue en formation nationale.

De son côté, la présidente du Rassemblement national a qualifié "d'historique" cette réunion de "tous les partis nationaux d'Europe". Un message accompagné du désormais célèbre mot-dièse "Salvini ne lâche pas!".

"L'Europe n'est forte que de nations fortes", a plaidé la patronne du RN, qui prône comme Matteo Salvini une "Europe des nations et des coopérations" au lieu du "bunker" de l'Union européenne fédéraliste.

Douze partis souverainistes se réuniront place du Dôme dans la capitale lombarde, fief de M. Salvini, dont la moitié représentés par leurs chefs.

Marine Le Pen a, elle, sillonné l'Europe pour soutenir d'autres petites formations alliées qui n'ont pas encore d'élus (Volya, SPD, Sme Rodina, Ekre).

"En Marche pour l'Europe, le 26 mai, je vote Renaissance". Sur le plateau de " Territoires d'infos ", ce jeudi, Geoffroy Didier a estimé qu'Emmanuel Macron avait tort de jouer cette stratégie: " C'est efficace pour le commentaire journalistique, mais en se réduisant à cet argument, Emmanuel Macron est devenu un adepte de la stratégie du rejet.

Alors que la campagne européenne semble pour l'instant se jouer entre Jordan Bardella (RN) et Nathalie Loiseau (LREM), certains voient déjà le "vote utile" comme un élément clé du scrutin.

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