Bernal ne veut pas s'enflammer — Paris-Nice

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Conséquence, il perd une quarantaine de secondes sur Bernal et Quintana.

Pour autant, la performance de Rudy Molard (Groupama-FDJ) 7e du classement général, même si elle est passée plus inaperçue que sa victoire d'étape en 2018, prouve une réelle maturité. "Faire un Top 10, avoir cette régularité sur une course d'une semaine est une fierté personnelle, affirma-t-il avant de comparer sa performance à celle de Romain Bardet sur cette dernière étape".

Nairo Quintana a attaqué de loin dans la côte de Peille, mais la force collective des Sky aura permis à Egan Bernal de sauver son maillot jaune. "C'est un futur vainqueur du Tour", a commenté le grand champion belge, qui parle en expert (quintuple vainqueur du Tour) mais rejoint l'opinion dominante tant Bernal a impressionné par sa facilité sur tous les terrains dans cette édition de Paris-Nice.

Le Turini, rendez-vous mythique du rallye Monte-Carlo, a livré toutefois un verdict inattendu. Très à l'aise d'apparence, il a échoué à distancer ses derniers compagnons.

"Un autre coureur de Sky, le Polonais Michal Kwiatkowski, a complété le podium, à la troisième place (à 1'03"). Remarqué l'an passé au Tour de Californie (3e), Martinez, l'un des jeunes talents du cyclisme colombien, a enlevé le titre colombien du contre-la-montre en début de saison (devant Lopez et Bernal). Ils ont été plus forts que moi au chrono, au Turini... Le parcours, ardu, comporte six ascensions, la dernière à 9 kilomètres de l'arrivée.

"Les écarts ne sont pas énormes", a estimé Bernal. L'équipe tout entière a roulé très fort à l'avant.

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