UFC-Que Choisir attaque Free Mobile, qui lui répond — Location de smartphones

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La location de smartphone est en cause. À la place, l'opérateur avait plutôt opté, dès 2013 pour une location de téléphones indépendante de ses forfaits mobiles.

" S'agissant du mauvais état, il est à noter qu'aucune grille de vétusté prenant en compte la durée de la location et l'usure normale du téléphone n'est fournie à l'abonné, laissant l'appréciation de l'état de l'appareil à la seule discrétion de Free Mobile", écrit l'association de consommateurs. Lors de la restitution d'un téléphone de location, un grand nombre de consommateurs se font prélever des sommes sans avertissement pour "non restitution du téléphone", alors qu'ils peuvent prouver que le portable a été rendu en bon état. " D'où le lancement d'une action de groupe". " L'opérateur n'aurait procédé qu'à des modifications dites marginales et aurait " restreint une indemnisation aux seuls dossiers déjà en possession de l'association. Après avoir mis en demeure Free Mobile fin 2018, l'UFC-Que Choisir a donc déposé devant le TGI de Paris une assignation en justice qui donnera lieu à un jugement.

Face aux contestations des clients, Free a décidé de faire l'autruche. Une défense un peu étrange si l'opérateur estime que 9 éventuelles victimes soient un chiffre acceptable.

L'opérateur critique surtout le fait que: "jamais avant cette assignation l'UFC n'a fait part de ces 9 cas d'abonnés à Free Mobile ". Les consommateurs concernés pourront alors se joindre à la procédure. " La facturation de la pénalité de non restitution est appliquée lorsque les terminaux sont restitués en mauvais état de fonctionnement".

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