Paris-Nice: un chrono de 25 km en milieu de semaine

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Des Yvelines jusqu'à la Promenade des Anglais, les grimpeurs risquent d'apprécier ce tracé, surtout dans sa finale.

Pour l'édition 2019, le Paris-Nice fait dans l'innovation.

Les coureurs passeront par la Loire, à Pélussin ce sera le 13 mars, pour la 4 étape. Les deux étapes suivantes se veulent plus classiques et satisferont les purs sprinters, avec la plaine comme jouet principal.

Dès la quatrième étape, les candidats à la victoire finale risquent de s'écharper avec une longue journée (210,5 km) dans les côtes. Dans ce petit village provençal, les purs spécialistes du chrono s'affronteront sur 25,5 km, avec une seule côte de 2,5 km à 3,2% en plein milieu de la course pour les déboussoler quelque peu. Mais ce devrait bien être un rouleur qui émargera de cet exercice en solitaire. Une étape idéale pour préparer les prochaines classiques, finalement. Pour la première fois, la Course au Soleil escaladera notamment le célèbre Col de Turini. Soit une longueur approchante de celle du contre-la-montre du Tour de France en juillet prochain à Pau. Un avant-dernier acte montagneux sur la course au Soleil qui promet d'être spectaculaire. Paris-Nice avec vingt-trois équipes au lieu de vingt-deux Trois étapes joueront particulièrement à saute-mouton avec le relief - sorte de prélude du Tour accidenté et de moyenne montagne qui se profile aux heures estivales -, enchaînant cols de 1re et 2e catégories: la 4e disputée entre Vichy et Pélussin, la 7e se jouant entre Nice et le col de Turini et enfin la 8e et dernière étape où sont recensées six difficultés (dont deux de 1re catégorie) dans une boucle de 110 km dans l'arrière-pays niçois. Le Français Romain Bardet (Ag2r-La Mondiale), le Polonais Michal Kwiatkowski (Sky), les Colombiens Egan Bernal (Sky) et Miguel Angel Lopez (Astana), le Britannique Simon Yates (Mitchelton-Scott) et le Néo-Zélandais George Bennett (Jumbo-Visma) seront notamment de la partie. En plus des dix-huit formations World Tour qualifiées automatiquement, Christian Prudhomme a en effet tenu à offrir leur chance aux cinq équipes françaises de deuxième division, toutes invitées.

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