Un début d’année dans le vert pour le prix du baril — Pétrole

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Il a gagné 7,2% sur la semaine. Selon un spécialiste parisien, hier mercredi, 'les cours du pétrole se sont soudainement redressés (.) après la parution de données faisant part d'une nette baisse des exportations saoudiennes, signe que le royaume pétrolier est disposé à faire des efforts pour réduire l'offre'.

Cette annonce a poussé les investisseurs à miser sur les actifs plus risqués et plus dépendants de la croissance mondiale, dont le pétrole fait partie.

Au cours des derniers mois, l'Arabie Saoudite a augmenté sa production de plus d'un million de barils/jour.

Une initiative qui devrait être suivie par les membres et non-membres de l'Opep concernés par l'accord et qui contribuerait à soutenir les cours de l'or noir après sa mise en œuvre effective. Un volume favorable à la reprise des prix et à l'équilibre du marché.

L'échéance de mars sur le Brent de Mer du Nord a pris 1,11 dollar (2,06%) à 54,91 dollars le baril. Selon une enquête de Reuters, l'Arabie saoudite, à elle seule, a réduit sa production de 400.000 bpj en décembre, alors que celle-ci avait atteint un record de 11 millions de bpj en novembre.

L'Opep aura besoin de reconduire au deuxième semestre la baisse de sa production pétrolière décidée en décembre pour faire décoller les prix, commente ce responsable chargé des investissements en gaz et pétrole dans l'Asie pacifique. La production continue par ailleurs à reculer au Venezuela et en Iran et "la capacité de la Libye à exporter est affectée par des conditions météorologiques défavorables", a souligné M. Lipow.

Dans ce contexte, les cours ont beaucoup hésité après la parution du rapport hebdomadaire de l'Agence américaine d'information sur l'Énergie (EIA), de nature à peser sur les prix.

Pour la semaine achevée le 28 décembre, les analystes tablent sur une baisse de 2,3 millions de barils des stocks de brut, sur une hausse de 2,7 millions de barils des stocks d'essence et sur une hausse des stocks d'autres produits distillés (fioul de chauffage et gazole) de un million de barils, selon la médiane d'un consensus compilé par Bloomberg.

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