RDC : L'Eglise catholique demande aux autorités de laisser revenir Katumbi

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Samedi, Kinshasa avait une nouvelle fois empêché Moïse Katumbi de franchir la frontière entre la Zambie et la RDC par la route.

En exil depuis deux ans, l'ancien gouverneur tenait lui aussi à rentrer au bercail pour déposer sa candidature à la présidentielle mais il est confronté au refus des autorités congolaise de lui accorder l'accès au territoire.

La liberté de pouvoir prendre part au scrutin présidentiel passe pour l'UA par "le respect scrupuleux des droits et libertés de tous les Congolais" pour un "scrutin véritablement inclusif".

"A cette étape décisive du processus électoral, le président de la Commission réitère la nécessité pour l'ensemble des acteurs concernés (.) de tout mettre en œuvre pour un scrutin paisible, transparent et véritablement inclusif", déclare dans un communiqué le président de la Commission de l'Union africaine, le Tchadien Moussa Faki Mahamat.

Le président "note avec satisfaction la réaffirmation par le président Kabila, lors de son message à la Nation du 19 juillet 2018, de la tenue des élections à la date prévue et de son engagement concernant le respect de la Constitution". Il ne peut pas se représenter d'après la Constitution.

"La conférence des évêques du Congo (Cenco) exhorte vivement les autorités congolaises à revenir sur leur décision en laissant notre compatriote Moïse Katumbi entrer au pays et déposer sa candidature comme tous les autres candidats", écrit la Cenco dans un communiqué publié à 48 heures de la date-butoir mercredi du dépôt des candidatures.

Du côté congolais, la frontière était fermée et les forces de sécurité étaient déployées, affirment M. Katumbi et son entourage.

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